| 9


|
|

|
Offrir un cadre commun
aux agent(e)s ... |
6
La nouvelle publication de la DINUM a pour objet de leur fournir un cadre
commun, pratique et directement
mobilisable pour l’usage de
l’intelligence artificielle (IA) dans
leurs activités professionnelles. Le guide
se veut un document de référence
interministériel destiné à harmoniser les pratiques
et à accompagner les agents ; il n’a
pas, en tant que tel, de portée réglementaire.
Son parti pris est d’aller à
l’essentiel, en privilégiant les recommandations
opérationnelles, les exemples concrets
et les points de vigilance immédiatement
utiles. Il a vocation à être actualisé afin
de tenir compte des évolutions
technologiques, juridiques et des retours
d’expérience des administrations, explique
la DINUM.
Le guide porte sur
l’intelligence artificielle générative (IAG),
qui désigne les outils capables de produire
du contenu original (textes, images, sons
ou code informatique) à partir d’une
simple instruction en langage naturel. Il aborde
également, lorsqu’ils sont d’usage
courant aux côtés de l’IAG, certains
outils d’IA spécialisés, tels que la
transcription audio, la reconnaissance de
caractères ou la traduction automatique,
qui ne reposent pas tous sur les mêmes
technologies.
9
Le
document conçu par la DINUM apporte donc aux
agents publics de l’État un socle de référence
commun pour l’utilisation de l’IAG.
Il rappelle les obligations juridiques
incontournables, précise les principes
éthiques à observer et formule des
recommandations pratiques pour un usage
éclairé et maîtrisé de ces technologies.
Le guide pose les limites à
connaître et fixe les conditions
d’un usage réussi. Il a également
vocation à nourrir le dialogue interne
aux administrations sur les conditions
d’usage de l’intelligence artificielle,
notamment lorsqu’il s’agit de préciser
ces principes dans des chartes ministérielles,
des cadres métiers ou, le cas échéant, des
accords collectifs, précise la DINUM. |