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Le
patron de la Direction Générale
de l'Administration et de la Fonction Publique,
Boris Melmoux-Eude, a dessiné les contours de la
future organisation de sa structure, qui entrera en
vigueur en janvier prochain.
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Les deux services de la DRH de l'État seront réimaginés,
à effectifs constants, pour se focaliser sur
les « deux jambes » de son activité,
à savoir la fonction publique et la politique
RH des trois versants. Rendre l’organigramme
de la direction générale de
l’administration et de la fonction publique
(DGAFP) plus clair et plus lisible. C’est
l’objectif de la grande réorganisation de
la DRH de l’État prévue par son patron,
Boris Melmoux-Eude, pour prendre effet au
1ᵉʳ janvier 2027.
Le changement majeur résidera
dans le remplacement des deux services
actuels, dédiés, pour l’un, à la synthèse
statutaire, au développement des compétences
et de la donnée, et pour l’autre, aux
politiques sociales, salariales et aux carrières.
Afin de clarifier les deux jambes de la
direction générale, note Boris Melmoux-Eude,
la DGAFP fonctionnera, à partir de l’an
prochain, autour d’un service dédié à la
fonction publique, et d’un autre consacré
à la politique des ressources humaines de
l’État. Ils seraient respectivement pilotés
par les deux chefs de service actuels, à
savoir Mathilde Icard et Philippe Charpentier. |
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Deux
services, quatre sous-directions ...
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Dans le détail,
le service de la fonction publique
comprendrait deux sous-directions. Une première
serait dédiée au socle, en
l’occurrence les règles qui s’appliquent
à l’ensemble des agents de la fonction
publique. En son sein, plusieurs bureaux
seraient dédiés, d’un côté, aux droits
et obligations des fonctionnaires, ainsi
qu’aux autres règles RH, la protection
sociale et les retraites. Une manière de
favoriser la convergence entre les trois
versants, précise le directeur général.
La seconde
sous-direction devrait être chargée des
politiques transversales que la DRH de l’État souhaite
pouvoir négocier le plus efficacement
possible. Parmi les sujets sous sa coupe, se
trouvent les thèmes liés à l’attractivité
de la fonction publique et la jeunesse, en
compagnie, entre autres, de l’égalité et
de l’inclusion dans les services publics. Un
autre bureau sera par ailleurs dédié au
temps et à l’organisation du travail, ainsi
qu’à la gestion de la montée en puissance
des contractuels dans les effectifs publics.
De son côté, le
service consacré à la politique RH de l’État
comprendrait lui aussi deux sous-directions.
L’une d’entre elles inclurait plusieurs
grandes thématiques de premier plan, telles
que la stratégie RH de l’État, le suivi
des effectifs et de la masse salariale, ainsi
que le guichet unique. Cette sous-direction se
chargera également du suivi des systèmes
d’information RH de l’État, qui étaient
jusqu’ici rattachés au service statistique
de la DGAFP.
L’autre
sous-direction du service devrait être dédiée
aux différents leviers de la politique RH de
l’État. L’encadrement des deux corps de
cadres A et A+ chapeautés par la DGAFP, les
attachés d’administration et les
administrateurs de l’État, serait sous son
contrôle, tout comme les sujets relatifs à
la formation des agents publics, la
territorialisation de l’action publique, ou
encore l’innovation et l’action sociale.
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Un
service statistique plus musclé … |
Ce service serait
directement placé sous la tutelle de Boris
Melmoux-Eude à compter de janvier prochain.
En sus, son portefeuille serait musclé en
incluant la prospective, pour en faire un
véritable pôle dédié aux données,
souligne le patron de la DGAFP, nommé en mai
2025 et qui a ensuite lancé plusieurs travaux
d’analyse sur les évolutions, à moyen et
long terme, de la fonction publique, dont une
grande revue stratégique.
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En
parallèle, plusieurs groupes de travail ont
d’ores et déjà été lancés pour
accompagner cette future réorganisation, précise
Boris Melmoux-Eude. Ces travaux, qui devraient
s’achever d’ici novembre prochain, portent
sur les thèmes propres à chacun des deux
futurs services, ainsi que sur la
transversalité, pour que les nouveaux
contours de la DRH de l’État soient affinés et
le mieux adaptés à l’efficience de ses 185
agents, dont le nombre ne devrait pas changer.
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