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              11  juin  2020     

                                

Un mois, puis le retour à la normale ?  Cela devrait être  acté lors du Conseil des ministres mercredi matin. Le gouvernement souhaite donc mettre fin au 10 juillet à l'état d'urgence sanitaire mis en place fin mars pour lutter contre l'épidémie de coronavirus, a indiqué mardi soir Matignon en insistant sur l'évolution à ce stade positive de la situation sanitaire. 

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Mais la sortie de l'état d'urgence doit être organisée rigoureusement et progressivement, met en garde le gouvernement. Le retour à la normale ne fera pas sans filet de sécurité: le projet de loi permettra donc, à partir du 10 juillet, et pendant 4 mois, si besoin, de réglementer l'accès aux transports, de limiter ou d'interdire certains rassemblements et de fermer à nouveau certains établissements accueillant du public.

Figurent ainsi la possibilité de réglementer l'accès aux moyens de transport et les conditions de leur usage (obligation de porte du masque), la possibilité d'ordonner la fermeture provisoire et de réglementer l'ouverture d'une ou plusieurs catégories d'établissements recevant du public ou encore la possibilité de limiter ou d'interdire les rassemblements sur la voie publique ainsi que les réunions de toute nature.

Est exclu en revanche, le retour au confinement strict tel qu'on l'a connu au plus fort de la pandémie en France.

Rien n'est gravé dans le marbre: c'est une habitude acquise avec ce virus. En cas de rebond de l'épidémie, l'état d'urgence sanitaire pourrait être à nouveau instauré dans le pays. Si une aggravation générale ou localisée de la situation devait justifier des mesures plus restrictives de liberté, le gouvernement devrait alors recourir à nouveau à l'état d'urgence sanitaire, lequel pourrait être remis en vigueur, sur tout ou partie du territoire, par un décret en Conseil des ministres.

L'état d'urgence sanitaire, en vigueur depuis le 24 mars, avait été prolongé après deux mois jusqu'au 10 juillet. Il "doit demeurer un régime d'exception", insiste Matignon. Le nombre de cas graves de la  covid-19 nécessitant une hospitalisation en réanimation est repassé sous la barre des 1.000, avec 955 malades, contre plus de 7.000 à son pic début avril, selon le dernier bilan communiqué mardi. 

La France a enregistré 87 décès supplémentaires liés à la covid-19, dont 53 dans les hôpitaux, portant à 29.296 le nombre total de morts depuis le début de l'épidémie.

 

     

 

 

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